Bonsoir,
PL, j'ai lu ton intervention avec beaucoup d'intérêt et mis à part la référence aux épices que je n'ai pas bien saisie, il me semble que tu soulèves un point majeur du problème: LE MANQUE DE SOLIDARITE entre les antillais. C'est une malheureuse réalité qui nous colle à la (couleur de) peau. Il bien dommage que nous n'ayons davantage conscience de la force qui peut se dégager d'un groupe uni. Toutefois, c'est ce reflexe à l'individualisme antillais que nous essayons de conjurer à travers ce blog, nous espérons que de ce sentiment d'injustice partagé quant à l'emploi des jeunes diplomés puisse se dégager une réelle volonté d'agir ensemble pour nous faire une place correcte dans cette société.
Je sais que certains, déjà rompus au défaitisme des temps modernes, penserons que nous "n'arriverons jamais à changer le système"...Cela ne doit pas nous servir de pretexte pour garder le silence qui ne sera d'or (ou plutôt d'euros) que pour ceux à qui profite ce même système. Et puis, ne sous-estimons pas le pouvoir des groupes unis par la solidarité qui nous ont démontré à maintes reprises dans l'histoire leur capacité à changer les choses. Notre force est d'autant plus grande que nous détentons l'instruction et la capacité de réfléchir...
M.M